jeudi 31 juillet 2014

lundi 21 juillet 2014

le lundi, c'est raviolis

Une cantine populaire 
qui ne donne ni dans l'assistanat 
ni dans la bien-pensance, 
ça fait réfléchir...

Si vous ne l'avez pas déjà fait, jetez un œil 
(le bon) sur le livre de George Orwell,  
Dans la dèche à Paris et à Londres 
(Down and Out in Paris and London), 
qui décrit les pratiques 
de certaines « bonnes âmes » 
auxquelles fut confronté l'auteur 
lors d'une période de vaches 
particulièrement décharnées. 

Ça caLme.


L'outil « Rogner » permet de s'amuser sans fin.

mardi 15 juillet 2014

L'exemple à ne pas suivre ?

Et t'en penses, quoi, toi, de cette affaire-là ?

Tu te rends compte, si tous les critiques gastronomiques étaient cités personnellement en référé pour les articles qu'ils écrivent ? Si François Simon se faisait dépouiller de ses biens personnels pour chaque critique filmée peu amène et chaque morceau de salade qu'il a martyrisée à la télé ? 

La liberté d'expression ne serait donc réservée qu'aux journalistes et aux écrivains soutenus et éventuellement défendus par le service juridique d'un journal ou d'une maison d'édition ?

J'espère qu'elle a les moyens de payer son amende, l'irrégulière dont il est question, parce que ça fait quand même cher pour mal manger.

On devrait conseiller aux clients mécontents, au lieu de dire ce qu'ils pensent, de faire comme les restaurateurs, de porter plainte eux aussi, pour mauvais traitement, par exemple, histoire de voir comment réagiraient les juges.

lundi 7 juillet 2014

Consensus mou et imprécateurs

J'ai posté ces dernières semaines un article très énervé et un texte assez long. 

En y repensant hier soir, je n'étais pas très satisfaite de ces textes, écrits sous le coup de la colère et de l'indignation.

J'en ai discuté avec mon Jiminy Cricket personnel :

« Je ne suis pas contente de ces textes. Je n'aime pas leur côté imprécation, alors que je ne supporte pas ce ton, tellement à la mode en ce moment. Chacun persuadé qu'il a raison et l'autre tort, et tout le monde épiant tout le monde du coin de l’œil, c'est irrespirable !

- C'est l'état dans lequel t'a mise tout ce que tu racontes. Et si les gens sont dans cet état, c'est qu'ils regardent trop la télé, mangent mal ou que le monde est devenu une jungle hostile, va savoir... Et puis, pour rentrer dans le lard d'un consensus mou, il faut en général y aller assez fort...

- Quoiqu'il en soit, je n'ai pas envie de participer au concert planétaire des imprécateurs. Je me suis précipitée pour mettre ces textes en ligne, comme si c'était vital et absolument indispensable, comme si le monde n'attendait que ma voix sacrée. Alors qu'il faut toujours laisser reposer un texte. Et se méfier quand on commence à penser de soi-même qu'on pense...

- Tu fais ce que tu veux. 

- Je crois que je me sentirai mieux si je laisse décanter tout ça.  »

Dont acte.