dimanche 30 janvier 2011

Un film de SF qui dépote !

Vu à la télé (le machin que tu as dans ton salon et des fois tu te demandes à quoi il sert) : un film jubilatoire de SF, marrant, qui brasse un peu toutes les nerderies avec humour. Il y a même une fourmi géante, pour les amateurs...

Si tu as lu La Route et que tu ne t'en es pas remis, mate ce film, tu vas rigoler (ça fait du bien de rire parfois, ugh !) !!

samedi 29 janvier 2011

Arrh !

Après un mois de folie constructive et restauratrice, je reprends ma fourrure de lémurien déguisé en chat et je m'offre un vrai week-end de pure glande ! 

Parce que le travail, c'est peut-être la santé, mais tout le monde sait que c'est pour ça qu'il faut en laisser un peu pour les autres...

Prochaine incarnation : quèque chose autour des fourneaux, ça me va bien, faut juste trouver les bonnes personnes pour ça.

La preuve qu'on peut travailler dur sans se prendre la tête et dans la bonne humeur, je viens de l'avoir avec deux types géniaux et marrants, alors maintenant, les pue-de-la-gueule et les malfaisant(e)s, va falloir qu'ils et elles s'accrochent ! 

Heu, même, tiens, qu'ils et elles restent dans leur bauge, en fait, voilà, c'est ça !

samedi 22 janvier 2011

IAM Je Danse le Mia

Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît ! (Audiard, natif qu 14e)

Je travaille en ce moment dans un restaurant et je fais accessoirement du service.


Cela suscite en moi de nouvelles interrogations. Une partie de la population prend vraiment l'autre pour des cons (pas très français, comme formulation, je vous le concède).


Ainsi, notre clientèle, plutôt centrée sur l'urbain cadre moyen dans les trente ans, a une fâcheuse tendance à confondre service et paillassonnage.

Certaines donzelles mal élevées et malpolies se permettent de parler à la serveuse comme si c'était une pauvre merde. Ce serait mon restaurant à moi, je les enverrais se faire dorer avec vigueur et vocabulaire. 


Je pratique ordinairement le contact avec ces péronnelles comme un exercice de maîtrise de soi et de respiration. Mais je vais quand même le dire parce que ça soulage : FUCK U !!!!

mardi 18 janvier 2011

Gainsbourg meets Piaf, etc.

Photo : Blue Cat Junior

Alors 
que le jour
est sur le point 
de pointer son nez pour nous offrir une nouvelle journée ensoleillée

dimanche 16 janvier 2011

Purcell: King Arthur - The banquet (Ze Banquette)



Un petit lien qui fait rire, j'adore la tronche de Guenièvre qui a l'air de bien se faire tartir et la trogne rubiconde des abbés.

Merci Rose !

samedi 15 janvier 2011

Chat en pleine décompression

Sauter d'un toit à l'autre, rester bien comme il faut en silhouette devant la lune, fouiller les poubelles délicatement sans me salir, repeindre tous les matins en bleu ma fourrure d'animal synthétique et cosmique, vomir et rebondir, esquiver les obstacles urbains, étirer les fentes de mes yeux orange pour mieux vous regarder et vous observer et étirer mes longues pattes fourbues, tout cela me fatigue grandement. 

Comme tout fauvicule éreinté, je cherche le confort de la couette et des chaussettes épaisses, le repli et l'intime.

Et pourtant, il s'en passe des choses, et des belles, dans le monde, en ce moment...

Devant ma télé, je souhaite au peuple tunisien de trouver enfin la liberté et la justice.

samedi 8 janvier 2011

Le vendredi, tout nous sourit

  • J'aimerais savoir pourquoi disparaissent des parfums excellents et frais comme Eau Folle de Guy Laroche alors que pullulent des machins dégueu qui endorment le nez ?
  • Pourquoi Habit Rouge, de chez Guerlain, est-il soudain si peu porteur d'acte d'achat ?
  • Parfois, on aimerait faire son Rimbaud le long d'un fleuve rêveur...
  • À ce propos, j'ai vraiment du mal à croire qu'on puisse arrêter d'écrire une fois qu'on a commencé.
  • Ailleurs les ibis rêvent et les paons font la roue (ce n'est pas de moi, mais c'est joli, non ?).
  • Les femmes ont un avantage certain sur les hommes : elles peuvent s'habiller en homme sans qu'on les emmerde trop. Par contre, le gars qui sort dans la rue habillé en jupe, il est mal...
  • Demandez la nationalité écossaise, les gars !

dimanche 2 janvier 2011

Le menu fretin vous salue bien !

Entendu l'autre jour à la radio cette dame photographe appeler les gens de la rue, les vouzémoi, les toi moi lui et nous, « le menu fretin ».

Pour de vrai, il y a des gens qui parlent ainsi. 

Qu'ils aient eux aussi une bonne année 2011, pleine de menu fretin frétillant !

dimanche 19 décembre 2010

samedi 18 décembre 2010

Solstice d'hiver

Bob l'Éponge a plein d'amis et dort sous un sapin bourré de quincaille bling bling

lundi 13 décembre 2010

La Bataille de Paris



J'avoue qu'avant de lire La Bataille de Paris, et parce qu'on ne m'en a jamais trop causé ni à l'école ni nulle part ailleurs, je confondais les événements du métro Charonne et ceux du 17 octobre 1961. 

Ma belle-mère a eu pitié de moi quand je lui ai dit que j'ignorais presque tout de la guerre d'Algérie et m'a conseillé (et prêté) ce bouquin. Il raconte comment une manifestation pacifique de travailleurs algériens a dégénéré en ratonnade en plein coeur de Paris. 

Einaudi a compulsé les plaintes déposées et recueilli divers témoignages (Algériens, policiers, hommes politiques de l'époque) et déroule la chronologie d'une journée fertile en bastonnades, en noyades et en horreurs diverses. 

Des Algériens ont ainsi été parqués plusieurs jours dans un gymnase en plein Paris dans des conditions épouvantables sous prétexte de vérification d'identité, d'autres purement et simplement assassinés avant d'être balancés dans la Seine sans autre forme de procès. 

Tout cela diligenté par la police française, sous les ordres d'un préfet dont le nom fleure bon la France profonde, Maurice Papon.

Il y a des morceaux d'histoire qui ne passent décidément pas.

vendredi 3 décembre 2010

Godard et les phalanstères

Hier soir (je voulais voir Tracks Circus et Le voyage du ballon rouge), j'ai vu les dernières secondes d'un reportage sur Godard.

Et j'ai donc vu le Suisse âgé dire ces paroles : « Les gens se débrouillent pour vivre leur vie, qu'ils soient SDF ou trader, ils se débrouillent pour vivre leur vie. Ils ont plus de mal à l'imaginer. »

Il a pas tort, vous trouvez pas ?

En ce moment, j'aimerais bien avoir assez d'énergie et de charisme pour initier un phalanstère de chômeurs ou de gens qui en ont marre de vivre chacun dans leur coin une vie de merde. 

J'ai eu 20 ans dans les années 80, je suis pas plus débile qu'une autre, je connais tous les films de Lauzier (quoique), j'ai même lu ses BD dans Pilote (ça tue, hein ?), les baba cools nous ont suffisamment fait rire, mais bon, si on n'imagine pas de nouvelles façons de vivre, comment on fait ?

mercredi 1 décembre 2010

La journée de la jupe et du Botox

La journée de la jupe m'a bien fait rire. 

Imaginez ça : une actrice quinquagénaire assumant mal de vieillir et au visage violemment botoxé exige que cessent les violences faites aux femmes en se mettant en jupe. 

Un peu surréaliste, non ?

Perso, je trouve assez douloureux de regarder toutes ces nanas se tordre les chevilles sur des chaussures de torture. 

Tant qu'on ne me force pas à faire pareil, chacun son rock'n'roll, comme je dis toujours. Sauf que certaines donzelles ne cultivent pas cette neutralité bienveillante.

« Il faut être féminine ! », m'a quasiment ordonné l'autre jour lors d'un stage une jeune femme moulée dans un pantalon de cuir noir, chaussée façon bondage et maquillée un peu quand même à la truelle en foudroyant mes baskets du regard. Ce gros lourd de retraité bénévole qui nous faisait cours bichait comme un pou. 

Heureusement qu'il reste de vraies femmes pour rassurer les gros lourds qui aiment les vraies femmes !

M'enfin, si on ne peut plus s'habiller en jean et en baskets sans se faire agresser par des professionnel(le)s de la féminité, où allons-nous ?

mardi 30 novembre 2010

Pour l'entraînement massif au Rubik's Cube

Lundi soir sur M6, The Pursuit of Happyness (la faute est faite exprès, en rapport avec un graffiti qui interpelle le personnage principal du film).

On est dans les années 80 à San Francisco. Le personnage principal est super intelligent (il avait des A tout le temps quand il était à l’école et il tabasse grave en Rubik’s cube). Entrepreneur entreprenant, il a investi ses économies dans un stock de scanners-ostéodensitomètres (?) et il démarche les toubibs. Il a un excellent contact et il présente bien (il a un costard et une cravate).

Mais les affaires ne sont pas très bonnes (Reagan explique à la télé que c’est la crise). Sa femme le quitte pour tenter sa chance à New York et il exige la garde de leur fils Christopher. Il lutte pour remonter la pente, se retrouve tout de même dans une situation dramatique. Il n’arrive plus à payer son loyer et emménage dans une chambre de motel tout pourri, jusqu’à ne plus pouvoir non plus payer cette chambre et être chassé du motel avec le marmot.

Face à l’adversité, il ne boit pas, ne fume pas, s’occupe fort bien de son fils (quand ils se retrouvent obligés de dormir à la rue, il tente d’en faire un jeu, ils se font des blagues sans arrêt). Comme il a un bon contact (je l’ai déjà dit, ça ?) et de la pugnacité, il décroche un stage non rémunéré de trader (!).

Le responsable de stage lui fait subir toutes les avanies et tous les grouillotages, mais il s’accroche à son étoile et finit par décrocher le job à l’issue de ce stage pendant lequel il fait preuve de ses qualités de vendeur émérite. Quand on lui annonce la nouvelle, il réintègre le flot des travailleurs dans une scène très émotionnante et symbolique. Il devient donc trader et travaille notamment pour des fonds de pension.

Quelques années après, nous apprend un intertitre (le film est tiré d’une histoire vraie), il revend des millions de dollars sa part de la boîte qu’il a créée.

Je sais ce qu’il me reste à faire !

Ce qui m’inquiète un peu, c’est que j’ai toujours été une bille notoire en Rubik’s Cube…

Automne, automne, tu nous colles le bourdonne...

Une p'tite animation bien sympa (merci, Skate, pour le lien !)

lundi 29 novembre 2010

Une question me taraude...

Le gars qui brouille les petites lignes qui défilent déjà très très vite en bas de l'écran dans les pubs qui te proposent des objets à crédit et te prennent pour un mongolien en te rappelant que tu devras rembourser ton crédit et donc il vaut mieux que tu prennes tes responsabilités et que tu t'assures que tu pourras faire face à tes mensualités, le gars, dis-je, qui floute ces lignes déjà écrites en minuscules pattes de mouche se couche-t-il avec la sensation du devoir accompli ?

Le temps libre, ça donne à penser

Réfléchissons ensemble sur quelques-unes des contradictions qui font rien qu'à déprimer sévèrement le chômeur...

jeudi 25 novembre 2010

lundi 22 novembre 2010

99 F et le RMI

Revu 99 F ce soir à la télé.

Commentaire que m'inspire ce film : quand un pubard fait sa révolution, il achète une paire de Ray Ban, mute guérillero latino, et pour lui c'est Les Révoltés du Bounty et noix de coco.

Un travailleur lambda dit merde à son boss. Il se retrouve chômiste allocataire pour quelques mois, puis bénéficiaire et ça peut se terminer à la rue sous les ponts.

Il me semble que les risques ne sont pas très correctement partagés.

A part ça, ça m'a donné envie de voir d'autres films de Jan Kounen.